Grossesse, surpoids et la découverte du LCHF

14/12/2016 14:42

Bonjour

 

Vous allez vite comprendre que je suis quelqu’un qui parle beaucoup ! hihi ! Désolé, je suis comme cela.  Je vais essayer de vous donner une bonne idée de mon histoire (poids, alimentation et sport). Cela vous aidera à comprendre à quel point ce mode de vie à changé LA MIENNE. J’ai beaucoup appris sur le fonctionnement de mon corps en 3 ans. Mais ce sont les 9 derniers mois qui m’ont le plus aidé.

 

A 25 ans, poids santé, sportive. Modèle parentale (ma maman), toujours au régime… et de toutes sortes. Je me souviens qu’elle me disait dès mon adolescence que de retirer les P était un gage de succès  (Pain, Pâte, Pomme de terre, Pâtisserie… cela ressemble à Low-Carb mais sans lipide J). Elle travaillait tellement (une grosse famille).  Un régime pauvre en calories ne pouvait pas répondre à ses besoins. A 25 ans, je travaillais énormément d’heures par semaines. Première grossesse parfaite sauf que j’ai pris du poids APRES (10 lb ), 12 lb pendant (L’eau et le bb). J’ai pris un très grand soins de mon alimentation pendant ma grossesse. Ensuite je n’ai pas pu revenir en arrière. D’une alimentation moyenne, je suis passé à bien. Et années après années cela est devenu l’alimentation parfaite. Équilibré, variété et transformé moi-même.

 

Chaque grossesse fut semblable (4 enfants, max de prise de poids est de 18 lb pendant). La dernière fut très difficile et après la grossesse encore plus (fatigue physique (faiblesse)… Le médecin a diagnostiqué une hyperthyroïdie un mois après la naissance de ma fille…  Phénomène génétique, cela expliquait mes grossesses et celles de ma mère en tous points identiques.

 

Le bébé prenait de l’espace donc je mangeais normalement. Une fois accouché Aiiiieee !  UN OGRE ! Sauf que la thyroïde revenait tranquillement à la normale mais pas mon estomac étiré.  Le plus long de mes combats contre le surplus de poids a commencé a 26 ans.  J’avais diminué le sport car je n’avais pas une minute à moi. Je n’étais pas sédentaire malgré tout. J’ai essayé beaucoup de régimes .A 36 ans, j’ai fait celui de protéine. Compléments alimentaires et shake de protéines. J’étais en cétose sans le savoir mais sans les lipides. Je me suis remise à l’entrainement en même temps. J’étais pleine d’énergie. J’ai perdu 50 livres. J’étais convaincu que je devais reprendre mon alimentation santé (que ce régime à long terme me rendrait malade, influencé par les croyances populaires). Ce que j’ai fait ! Grains entiers, fruits et légumes, yaourt, viande maigre etc. L’énergie m’a quitté à nouveau. Fini l’entrainement, mais pas sédentaire. J’ai repris graduellement mes 50 lb malgré plusieurs essais d’autres régimes.  * En passant, toute ma vie j’ai contrôlé les calories. La déprime… ! Mon Dieu que j’ai envié les gens qui mangeaient à volonté dont mon conjoint et 3 de mes enfants. Mon plus vieux lui semble avoir hérité de moi. Sauf que je leur ai appris à choisir ce qu’ils mettent dans leurs assiettes très tôt et bouger. Je ne voulais pas qu’ils vivent la même chose.

 

A 49 ans, un évènement dans ma vie l’a beaucoup changé (à ce moment-là j’étais déjà en pré-ménopause depuis un bon moment). J’ai décidé de reprendre mes droits sur ma vie et ma santé. Mon bébé avait alors 11 ans. Mes enfants ont trouvé difficile que je sois moins disponible. J’ai cessé de regarder la poussière dans ma maison (elle n’est pas toujours impeccable maintenant). Je pensais à moi. Donc, j’ai repris l’entrainement graduellement… j’avais du rattrapage à faire et j’étais moins jeune. L’alimentation était tellement déjà parfaite… j’ai diminué mes portions simplement (avec les années j’avais réussi à abaisser légèrement mon poids mais beaucoup de yoyo). Chaque matin je pensais à quel point l’entrainement serait ardu le soir venu.  Mes enfants, mon second garçon surtout m’empêchait d’abandonner. Il me surveillait. Si je sautais quelques jours… il me bousculait et/ou disait…. vient on va faire les sentiers ensemble. Je suis passé de yoga, exercices maison a marche rapide en sentier et course avec le temps. Un peu de vélo. Au bout d’un an, j’avais perdu 25 lb. J’étais passé de taille 14 à 8. Je m’entrainais 5 à 6 fois par semaine. Mes symptômes de pré-ménopause ont diminué. Sauf que j’avais toujours faim. J’aime manger. Un écart pour moi était un repas de pâtes. A chaque écart la balance remontait… les efforts de la semaine était foutu ! J’avais atteint un plateau et rien n’y faisait… ça ne bougeait plus à la baisse. J’ai augmenté l’intensité de mes entrainements (gym. 5 à 7 fois semaine d’une durée de 2 h 30 à 3 h 00 à chaque séance. Si je savais que j’allais rater des entrainements (ex : hospitalisation de mon garçon) alors je faisais 7 sur 7 les semaines qui précédaient. Toujours le plateau ou yoyo à la hausse. J’ai restreint encore plus les calories. Je consommais des barres protéinés plus souvent (substitut de repas). L’enfer ! Par bonheur l’entrainement me remontait le moral car j’étais fière de ne pas abandonner. Courir en sentier….j’adore. Marcher lentement est devenu impossible J. 1 à 2 fois semaine, je marchais 18 km avec mon adolescente. Cela me permettait de passer du temps avec elle et de bouger. Sauf que je me devais de restreindre mes portions même d’une salade. Les gens proches de moi n’en revenaient tout simplement pas. Manger si peu, bouger autant et plateau ou hausse au moindre écart. Cette période a duré 1 ½ an de plus. J’ai lu… partagé, demandé conseil… compté les calories jours après jours. 2 ½ ans au total ce n’est pas rien.

 

Au mois de mars 2016 j’ai décidé de tenter une approche différente. Celle des body-builder. Donc restriction glucides mais avec tous les 3 ou 4 jours une journée pour faire la recharge. Je ne voulais pas tomber en cétose car je pensais que cela serait néfaste selon mes lectures du moment. Difficile de défaire une vie de croyances! Rapidement j’ai constaté un poids stable sinon même à la baisse. Je mangeais même un peu plus. Cependant j’avais toujours faim. Mes recherches m’ont plus tard conduite à Atkins. Wowwww ! Cela a fonctionné rapidement et efficacement. J’ai fait beaucoup d’erreurs les premières semaines… J Peur du gras, le décompte des calories, sortir de la cétose trop souvent etc. Une vie de convictions, cela nuit. Sauf que malgré tout j’ai atteint le poids que je visais au début du mois de juin. 2 ¾ années s’étaient écoulées. Par la suite j’ai diminué mes entrainements en longueur, remonté légèrement les glucides. Quelques écarts très occasionnel. Le tout graduellement. Mon poids est resté stable. TOUT mes symptômes de pré-ménopause avaient disparus ainsi que d’autres problèmes comme les migraines (depuis mon enfance). Cycle menstruel instable, angoisse, bouffée de chaleur, insomnie et j’en passe, c’était terminé. J’ai de l’énergie à revendre. MAIS SURTOUT ! Je ne souffre plus de la faim. Au début ce fut difficile car le menu était ennuyant. Et puis, je me suis mise à cuisiner des recettes céto trouver ici et là. Retenu mes favorites. J’ai développé la confiance en l’alimentation cétogène. 

 

En août dérapage. Ahhhh les vacances, la visite etc. Oups… de fil en aiguille, le retour des glucides… pas comme avant mais trop pour moi! Je ne m’entrainais quasiment plus. La cueillette de champignon heureusement me sortait de mes autres obligations. J’aime être en forêt des heures durant. Mais je n’étais plus la priorité première dans ma vie. Comme l’énergie m’avait fui dès l’augmentation des glucides, le dérapage a été rapide.  Et sans entrainement (qui est devenu un plaisir immense si j’ai l’énergie).. j’ai eu de la difficulté à retrouver ma motivation en ce qui concerne mon alimentation (c’est-à-dire peu de glucides, j’aime les fruits plus que les légumes.. malheur). 10 lb de repris et le retour du yoyo, c’est devenu 15, 10.. encore 15 !!!!!!!  Je me levais en me disant aujourd’hui tu repars a neuf… chaque soir ou presque je me couchais déçu. Le coup le plus dure a été le retour des symptômes de ma pré-ménopause et des migraines. Cela aura été l’élément motivateur.

 

Donc, il y a un peu plus de 2 mois,  inscription a un nouveau gym. Diminution des glucides mais sans regard au total de calories consommées. Avant tout je devais refaire ma masse musculaire (3 semaines et j’avais déjà de beau résultats). Être capable de courir mon parcours complet en sentier (pas de marche). Même si je peux manger à ma faim avec le MODE de vie Cétogène, je dois quand même être alerte à ma quantité de calories. Je n’ai pas beaucoup de contrôle devant une crème glacée chocolat Céto. Je reste en cétose… mais un litre de crème, c’est beaucoup de calories. J Et je mange parfois mes émotions négatives.. L même si je suis consciente que ce n’est pas de la faim. 

 

Quelques semaines plus tard j’ai pu attaquer la perte de poids. Donc abaisser les calories. Limité les glucides a 10 gr. (J’essaie de ne pas dépasser 30 gr. Par jours en normal). Ajout de supplément alimentaire temporairement.

 

Quel sont les effets glucides sur ma santé ? Que du négatif.

 

Rétention d’eau très importante et immédiate dès que j’en consomme plus que 40 gr. Sortie de la Cétose, chute d’énergie, fatigue, problèmes liés à la pré-ménopause, migraine etc. Le positif, tout le contraire de ce que j’ai énuméré. En bonus, ne plus souffrir de la faim donc un meilleur contrôle de mon poids. Je peux m’entrainer sans difficulté avec mes enfants qui sont des jeunes adultes (musculation et course).

 

Pour ceux et celles qui connaissent les régimes à répétition…. vous connaissez les effets de la réussite ou de l’échec sur l’estime de soi. Essayez LCHF.

Anne

 

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